mardi 14 mars 2017

un poème de Marc Leclerc ,témoignange des batailles de Verdun,pour le poème du mardi de Lydie


çà fait des mois que sur mon portable j'ai un rappel m'intimant de chercher ce poème de Marc  Leclerc (1874-1946),poète patoisant saumurois qui a écrit dans les tranchées de 14/18 ce poème très prenant mais aussi non dénué d'humour:"la passion de notre frère le poilu",écrit dans les tranchées pendant la bataille de Verdun.
J'ai fini par le trouver sur le site de la BNF/Gallica et apparemment il est libre de droit.
ici:http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62459770/f124.image
mais aussi ci dessous, je vous le restitue en copie d'écran...
Il est long ,certes, et on ne comprend pas tous les mots forcément si on n'a pas fait patois de saumur en première langue vivante;mais le sens ,si, on le comprend....
un poème-témoignage historique....(allez promis, mardi prochain, il sera très petit, mon poème du mardi, çà fera la moyenne!)


 
 
 








9 commentaires:

  1. J'adore... et l'expression être de corvée de grenades, mon dieu, bizzzzzzzzz

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  2. les pauvres soldats- une boucherie- les chefs au chaud qui donnaient des ordres plus ou moins bons-
    bel hommage à ces hommes courageux-
    merci pour ta participation ! bisous-

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  3. Ce magnifique poème est tellement émouvant, j'en ai la larme à l'oeil. Comme Jill Bill, je me suis arrêtée sur ce "corvée de grenade", quelle horreur !
    Merci à toi d'avoir ainsi mis en lumière le souvenir de ces malheureux Poilus.

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  4. Souviens-toi Barbara.... quelle connerie la guerre...

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  5. Bonsoir,
    Quel texte superbe, dure et portant plein d'humour.
    Les guerres, si les hommes en comprenaient le dessous, ils n'iraient point.
    Bonne soirée et merci pour cette lecture.
    @mitié

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  6. Quel témoignage, glaçant et émouvant.

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  7. Florence - Testé pour vous
    Beau texte...il a fallu que je m'y reprenne à plusieurs fois pour tout comprendre...s'ils sont toujours là-haut, virevoltant avec leurs ailes, sans plus jamais avoir d'ampoules ni de sacs à porter...ils doivent se dire "mince, ça ne s'arrêtera donc jamais !" et surement qu'il y a encore la queue à la porte devant le ciel :-(
    Euh....quand il énumère ses possessions :"une paire de boeufs, un cheval, une vache, une femme..." dans l'ordre des possessions, elle passe avant les volailles...et le goret (si j'ai bien compris) ;-)
    Et toi, comment vas tu ? Non non je ne te demande pas ça parce que j'ai parlé de goret...il n'y a pas d'association d'idées ;-) ;-)
    Allez, je file avant que tu ne me taloches ;-) bises Evelyne, à très très bientôt

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