samedi 28 novembre 2015

Madame Vigée-Lebrun et son chapeau de paille , pour le tableau du samedi de Lydie

Vous avez déjà probablement vu un tableau de Louise Elisabeth Vigée-Lebrun....
Cette portraitiste(1755/1842) est souvent comparée à Greuze, c'est dire son importance!Elle a été la portraitiste attitrée de Marie-Antoinette...
Elle, sa vie, son oeuvre résumées sur Wikipédia, là:


Je vous présente cet auto portrait certes archi connu,parce qu'en le recadrant sur le visage,on peut admirer la perfection de sa peau, de sa forme, et surtout, c'est mon opinion, sa bouche à la fois voluptueuse et enfantine,avec ses lèvres si joliment ourlées, la supérieure laissant voir légèrement les dents.


1782 Huile sur toile, 98 × 70 cm


On admirera comment elle rend les plis et les textures des vêtements, et comment elle sait mettre de la lumière sur le visage par l'intermédiaire des pendants d'oreille....Belle maitrise de son art,ce me semble....
Mais....
Simone de Beauvoir disait d'elle:"Au lieu de se donner généreusement à l'œuvre qu'elle entreprend, la femme la considère comme un simple ornement de sa vie ; le livre et le tableau ne sont qu'un intermédiaire inessentiel, lui permettant d'exhiber cette essentielle réalité : sa propre personne. Aussi est-ce sa personne qui est le principal - parfois l'unique- sujet qui l'intéresse : Mme Vigée-Lebrun ne se lasse pas de fixer sur ses toiles sa souriante maternité"
il est vrai que ses auto portraits, et ses portraits de mère et enfant sont nombreux.
Si elle vivait à notre époque, peut être enverrait elle des tweets avec ses selfies ou pourrait on la suivre toutes les semaines sur Voici-Voila-Gali-Gala,ou sur son compte Effbé
 "moi et ma fille", "moi devant mon ptidej", moi et ma nouvelle robe de chez Hache et Aime,moi et ma nouvelle coiffure","moi et ma copine la reine"....
A la longue j'avoue que le sujet récurrent me lasse un peu....beaucoup....malgré toute la technique dont elle fait preuve....
Mais ce tableau (et d'autres aussi )  est extrêmement gracieux!

Et puis....

si à notre époque, il est de bon aloi d'être absolument centré/e sur sa petite personne, la mettant en scène à longueur de photos diffusées sur la ....toile, quel rôle est laissé à la femme de la grande bourgeoisie et de la noblesse à la fin du 18° siècle?
être belle, être cultivée,être mère....

Elle disait:(lu sur le net)

"Je tâchais, autant qu’il m’était possible, de donner aux femmes que je peignais l’attitude et l’expression de leur physionomie ; celles qui n’avaient pas de physionomie, on en voit, je les peignais rêveuses et nonchalamment appuyées"

C'est dire l'extrême vacuité de la vie de certaines....
On lui tirera donc notre chapeau pour avoir si bien fait sa place dans un monde d'hommes....





Comme c'est presque Noël, samedi prochain, prenez votre passeport et embarquez avec moi pour un autre continent, j'ai réservé un charter (avec retour)....Ce sera , le 5, ma dernière participation pour 2015.....Je reprendrai en 2016.... 




jeudi 26 novembre 2015

les livres c'est comme la vie

Les livres c'est comme la vie, parfois tu pleures, parfois tu ris!
Un listing de livres aimés en cette fin d'année....


Entendu,un matin, chez Leymergie parler d'un auteur que je ne connaissais même pas d e nom....Sorj (Georges ) Chalandon a été rédacteur en chef à Libé et journaliste au canard enchainé, reporter spécialiste de l'Irlande , il a aussi été présent lors du procès de K.Barbie.
Me voilà donc à la médiathèque  à emprunter un, puis deux livres de Sorj Chalandon:"mon traitre" et "retour à Killybegs".
Ces deux livres racontent la même histoire , vue différemment.L'histoire des affrontements (bon sang, ne doit on pas dire "guerre civile"?????)en Irlande, le nord, le sud, les royalistes, les républicains, les catholiques , les protestants, et les armées, l'officielle et  la révolutionnaire....
Mais au delà et parallèlement, ou non, pas parallèlement plutôt insérée, l'histoire d'une amitié virile, profonde, sacrée....peut être...jusqu'à quel point?
un style, ah donnez m'en des nouvelles!!!!comment Sorj Chalandon réussit il à mettre tant d'émotions différentes dans des phrases si courtes?oui j'ai pleuré et pleuré et pleuré....mais c'était si beau et si profond.....
il FAUT essayer Chalandon si ce n'est déjà fait,les livres ne sont pas si épais que çà et çà se lit facilement, on est au coeur d e l'histoire et d e l'Histoire........
Enfin, bon, je lisais parallèlement Franz Bartelt , encore une chance ai je envie de dire....quand j'étais trop triste de lire Chalandon, je revenais me gaver de Bartelt et me bidonner toute seule....
Franz Bartelt est Ardennais (arrivé dans les  Ardennes à l'âge de 4 ans).Je ne saurais dire s'il existe un humour typiquement ardennais , celui de Bartelt est bien particulier.il est du genre "mine de rien"mais pourtant complètement déjanté, au final....Et j'adore!
Face à l'Irlande déchirée de Chalandon , j'avais donc "le testament américain" de Bartelt.
Ouh lala, çà dépote!c'est l'histoire, je vous la fais courte, d'un village qui voit son cimetière devenir la mégapole du bonheur suite au testament d'un richissime américain.
Attention:ce récit est rabelaisien, un rien cru, brueghelien  (çà se dit?)mais toujours bon enfant, pas graveleux malgré tout....
enfin, pas loin quand même....
si vous ne voulez pas qu'on se moque de la mort et qu'on parle de la chair, commencez par "Petits éloges de la vie de tous les jours" pour vous habituer au style et à la façon d e penser de cet auteur étonnant....qui parle d e petites choses mais au final parle de la Vie....les petits éloges, c'est soft.....
oh là , je peux vous dire que j'ai ri....
Les livres c'est comme la vie....


je vous cite ,vite fait, çà peut donner d es idées pour les cadeaux de Noël:
"la dure loi du karma" de MoYan, certes quelques 750 pages mais d'un drôle!!!!!enfin....en surface....car sous les réincarnations multiples du héros principal, on lit les "bienfaits" du maoïsme dans les campagnes et l'après maoïsme, et là je vous jure qu'on rigole moins....le style est très alerte,avec un humour de surface ,on sourit, on sourit, les pages passent vite, et le personnage récurrent décrit comme un "petit emmerdeur" est l'auteur lui même, qui se met en scène ici et là dans la peau de celui qui empêche le monde maoïste de tourner trop  rond dans un petit village paysan....

la femme qui lisait trop de Bahiyyih Nakhjavani raconte la vie et la mort de la poétesse persane Tahirih Qurratu'l -Ayn ,érudite ,libre dans  sa tête et son corps,refusant le port du voile,engagée et militante  dans la Perse de la fin du 19° siècle.
Comment l'instruction donnée entre autres aux femmes peut aider à lutter contre le terrorisme d'une religion dévoyée, voila ce que raconte ce livre, mais aussi violence d'une société à la fois policée et richissime et famine du peuple asservi par des politiques et des religieux sans scrupules....19° siècle , disais je?

enfin je veux vous citer deux livres qu'on m'a offerts récemment.D'abord celui ci,il a reçu le prix du 1° roman étranger et il mérite d'être primé en effet...."En ce lieu enchanté" de Rene Denfeld.
L'Express en dit :"quelle claque!quel livre à la fois sordide et lumineux, tragique et magnifique!"
je ne dirai guère plus, le couloir de la mort dans une prison peut-être fictive, des vies,des condamnations à mort, des gens qui gravitent autour des prisonniers, une enquêtrice, un prêtre déchu, un directeur, des familles, des drames, des meurtres....Et là dedans, dans cette boue terrifiante, l'amour graine, le style est pure poésie, la beauté transgresse l'horreur....la folie sublime le quotidien....à lire!!!!!!

et enfin"le liseur du 6H27" de Jean-Paul Didierlaurent
c'est l'histoire d'un type qui lit des pages éparses à voix haute dans le train de banlieue qui l'emporte travailler dans une déchetterie mécanisée où finissent les livres invendus.Il a quelques amis, un poisson rouge, un cul de jatte pour qui il recherche plusieurs centaines d'exemplaires du même livre,question de vie ou de mort, un gardien amateur de théâtre classique et qui parle en alexandrins.
Il finira dans une maison de retraite ,avant de laisser sa place et tombera amoureux d'une dame -pipi....
Si vous aimez les livres empathiques de Legardinier ,vous aimerez ce livre bien charmant ma foi, on n'y pleure pas à gros bouillons, on ne s e roule pas de rire à chaque page, on ne se fera pas de fracture du cerveau en le lisant, on aura un sourire léger et un rien béat d'une page à l'autre....
Un mignon petit livre bisounours,pas sûr que, contrairement aux autres cités ici, on s'en souvienne dans 10 ans,mais comme disait mon grand père devant son apéro du dimanche,"çà fait du bien par où ch'que çà p' "(çà fait du bien par où çà passe)

Bonnes lectures!Offrez du livre, offrez du rêve, offrez de la vie, offrez des vies!Faites grandir les émotions!

mardi 24 novembre 2015

PRUDENCE pour la cour de JB

Il mange avec prudence
il boit son café avec prudence 
il va s e promener avec prudence
quand il va jouer aux cartes il y va avec prudence
il fait ses courses avec prudence
il regarde la télé avec prudence
il dort avec prudence
mais où qu'elle est la Prupru
la dendence, la Prudence à son papou
à son papa?
et quiqui veut des papouilles, des guilis
des câlins, c'est la Prudence à son papou
à son papa
non, Prudence, noooooooon
pas de lêchouille!!!!!
çà chatouille!
couchée!
au pied!

lundi 23 novembre 2015

Marsupiaux et art aborigène pour Khanel(2/2)

En Novembre, des mammifères pour Khanel

Une amie revenant de 5 semaines en Australie m'a rapporté marque-page et dessous de verre illustrés de dessins aborigènes de  kangourous.
Je suis allée vérifier sur Wikipédia, même avec la nouvelle classification des animaux, il semble bien que les marsupiaux constituent toujours un sous-groupe des mammifères;les kangourous ne sont pas "finis" lors de la naissance, ils "maturent" dans la poche maternelle mais par contre ils têtent leur mère.








vendredi 20 novembre 2015

AJOUT SUR L'ARTICLE:des mots tissés,Ilann Vogt pour le tableau du samedi de Lydie

J'espère Lydie que tu ne m'en voudras pas si à la place d'un tableau je montre une création plastique et en guise de peintre je présente Ilann Vogt qui est,entre autre, plasticien....(et aussi poète, voir le lien en bas de l'article)
Il a exposé récemment à Nantes

"Mon travail s’attache à la langue, au texte, à l’écriture, comme support d’une sculpture. En quelques mots je tisse des textes imprimés, je découpe ligne de texte par ligne de texte chaque page du livre, de manière à former des ficelles de texte puis je les assemble par le tissage afin de leur donner corps… »
(extrait du webzine culturel de RENNES – unidivers.fr)

suite au com laissé par l'artiste, je vous donne le lien de son site que je m'en vais découvrir aussi:
https://lignorancedesimages.wordpress.com/


pour en découvrir plus, c'est là:

et pour lire un poême d e lui et savoir qui il est c'est là:

allez, promis, Lydie, samedi prochain je parle d'une femme- peintre et j'affiche ici son tableau....


mon ressenti face à ses tableaux de mots tissés:
non, je ne trouve pas çà "beau", mais çà me touche,cette façon d e retravailler le sens de l'écrit en le privant, justement de sens.mais en transformant mots et pensées en créations en relief....un travail intéressant (à mon sens) de prise de pouvoir sur l'écrit....chacun peut s'y perdre et recréer un imaginaire....

mardi 17 novembre 2015

Emji pour Khanel 1/2

En novembre, Khanel veut des mammifères.

Emji est le bébé chat de Fifille;elle a peut être 3-4 mois, c'est un bébé tout câlins et vivacité, quand elle ne dort pas...Et comme tous les bébés, elle aime....jouer aux aurores.....et réveiller ses maîtres à des heures indues!












oui, mais....
Pourquoi Emji?
drôle de prénom, non?
Vous n'avez pas une petite idée?
regardez la bien.
Emji comme MJ
MJ comme Michael Jackson
ni complètement noire, ni complètement blanche.....

vendredi 13 novembre 2015

Jean Nicolas Gaillard pour le tableau du samedi de Lydie

Un univers désert mais où il fait bon être, marchant de bleus en bleus ,le temps n'existe plus....Visitez.....
http://jeannicolasgaillard.blogspot.fr/2014_04_01_archive.html



Ses "architectures" me rappellent une balade sur  la pointe de l'Ile Beaulieu à Nantes, architectures modernes, un silence immense mais pas contraignant, passage près du monastère ultra moderne installé sur l'île au coeur de la vie des Nantais,pas un chat, un ciel bleu magnifique et la lumière de septembre (j'en avais fait un article il y a 4 ou 5 ans)...

comme dans ses peintures, oui, il y a de la beauté, hiératique, et d e la poésie, dans les architectures réfléchies d'une ville moderne....surtout quand elle est au coeur d e la nature, la Loire pas loin, les arbres, l'herbe....
le silence....
pas un chat...
la lumière....
la lumière....
(je n'aime par contre pas ses nus qui me semblent déshumanisés et dont on se demande-et dont je me demande- ce qu'ils fichent là....)

Ce n'était pas des immeubles ou des paysages maritimes qui étaient exposés aux Arts papier, mais des marines....
Hélas pris aucune photo et pas moyen de trouver des images de ces marines sur le net.
J'ai donc photographié l'illustration du fascicule de l'expo pour vous en donner une idée vague....vous ne percevrez pas le travail des nuances mais vous comprendrez comment  le peintre privilégie dans cette série les couleurs aux formes,se rapprochant quelque peu de l'abstraction..




Jean Nicolas Gaillard est un artiste breton né en 1960 et vivant et créant à Nantes.J'aime sa palette de couleurs et sa luminosité. 

mardi 10 novembre 2015

Estelle, pour la cour de récré de Jill Bill

Je n'aime pas trop chercher une idée quand un prénom me renvoie aussitôt à quelqu'un que j'ai connu...
Ainsi en est il d'Estelle , que j'ai "eue" en petite et moyenne section de maternelle,douce et délicate petite fille timide, qui est maintenant maman d'une petite fille de 5 ans et présentement de nouveau enceinte ....

Non, non, ne partez pas, attendez....

Estelle me fait penser aussi à des virelangues que mon père nous "sortait"....Certains, si on les disait vite avec des gestes des mains assortis , avaient aussitôt des airs italorientaux comme ce "Muricitroussifirassimi"(mur ici, trou s'y fit, rat s'y mit)....

Rôôô, dites vous, vous êtes imbattables en sossette de l'archiduchêche arsi chêches!"....

et bien, et celle ci:
Petit pot à beurre
quand te dépetipotabeurreras tu?
je me dépetipotabeurrerai quand tous les petipotabeurres se dépetipotabeurreront....
allez!!!!!
plus vite!!!
je n'ai pas bien entendu!
Encore?????


ah oui mais quel rapport avec Estelle?
ce virelangue ci:
Estelle, Estelle, tes laitues naissent elles?
Si tes laitues naissent toutes mes laitues naitront  

Enigmatique et rigolard, le virelangue est génial en famille y compris et surtout avec les enfants qui ont des sushis de pronchiachion, çà décomplekche et met petits et grands au même niveau!C'est un jeu pas cher et biodégradable....
Pas vrai, Estelle?
Quoi?
OK, j'arrête mes salades!

lundi 2 novembre 2015

j'ai participé à une expérience sensuelle et j'ai gagné...


Expérience sensuelle,hmm...C'est juste que....
.......J'ai participé à un concours organisé par les 3 médiathèques de communes voisines (dont la mienne).

http://www.ville-lepellerin.fr/article.php3?id_article=3856

Cette année , le thème était "des souvenirs dans tous les sens",il fallait que le format ne dépasse pas 29,7X42 cm.Peu importait la technique....Plusieurs catégories, dont deux catégories "enfants"...
et j'ai gagné , oui oui, oui, le premier prix catégorie adultes.
Je n'ai pas pu me rendre à la remise des prix pour raison de santé et Fiston est allé lui même en personne me le chercher le samedi qui a suivi....

J'ai recréé avec des techniques similaires, des éléments identiques à ceux que j'avais fabriqués et inclus dans une installation lors d'un atelier réalisé sur 2 jours à Paris dans le 20°,il y a quelques années, chez Azoline

http://www.azoline-le-blog.com/

selon un sketch d'elle,pour que çà me raconte une autre histoire...
une histoire de souvenirs rangés dans des tiroirs,de temps qui passe, et une histoire d e malle ouverte par une petite fille qui y découvre les chiffons de sa tante....
oui je voulais qu'on ouvre, qu'on tâte, qu'on découvre,qu'il y ait de la matière, de la profusion,qu'on soit surpris, curieux, ému....et je voulais cette interaction entre la petite fille de jadis et l'adulte mûre (voire blette) que je suis puisque les deux ne font jamais qu'une....

j'ai ajouté deux textes écrits pour la circonstance et un montage d'objets...
des vieux mouchoirs, dont un en soie,et l'autre brodé, une (pas du tout)vieille épingle à chapeau, une couronne de mariée (de communiante je pense),une vieille carte des années 1920-30,le tout provenant de chines fréquentes à la Ressourcerie du Pellerin .
J'ai choisi ,comme sens à l'honneur, le toucher et  Nostalgie étant mon deuxième prénom,j'ai travaillé sur le thème des souvenirs avec un plaisir évident.
Car oui la nostalgie peut être teintée de joie subtile et douce,c'est pour moi une re-visitation du passé tout ce qu'il y a de subjectif et de créatif,donc source d'émerveillement et de redécouvertes....
Je suis partie de souvenirs de ma toute petite enfance et le tout est un hommage non déguisé à ma marraine que je n'ai retrouvée ,et seulement au téléphone, que peu avant sa mort...

et s'il pleut sur Nantes, ce n'est pas que pour Barbara et son père....
Il pleut aussi pour moi sur des années de silence qui ne furent jamais tout à fait des années d'oubli...Mais on ne réinvente jamais un demi siècle d'éloignement,ce qui n'a pas eu lieu mais aurait pu, ne peut définitivement pas exister, sinon dans la création qui sublime tout le reste...

détails



intérieurs

       

tout petit "carnet de bal "fait main ,il contient des synonymes de "toucher"




détails de l'intérieur



détails du dessus







dans la vidéo,une mise en paroles étonnante, puisque ce ne sera pas celle qui passera exactement à la postérité... 
Ma mise en paroles à moi est une mise en images et en mots de choses restées longtemps à fond de gorge et à bord de coeur....

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